Les maisons à cancer ou les maison qui tuent.

En réalité ce n'est pas la maison en elle-même qui tue, mais le réseau sur lequel elle a été implantée. Il est très rare, pourtant que l'on ne trouve pas dans l'habitation un espace suffisamment sain ou mieux une zone neutre pour y installer son lit.

 

Il suffit d'un point nocif en effet sous ce dernier pour générer, au bout d'une période de temps plus ou moins long, une pathologie.

 

Les sourciers du temps jadis avaient établi la corrélation entre l'eau et la nuisance si bien que les anciens n'implantaient jamais une habitation sur une source, un cours d'eau souterrain ou quelque nappe aquatique parce qu'ils avaient pris l'habitude de les consulter.

 

Souvent le puisatier remplissait cet office. Il savait se servir de la baguette de coudrier avec suffisamment de précision pour obtenir des résultats fiables.

Au pendule, les plus experts vous donnaient la profondeur à atteindre pour obtenir l'eau et même le débit qui serait celui de votre puits à tel ou tel endroit.

Il est vrai que l'eau est un excellent conducteur des négativités telluriques.

Ainsi une ligne d'eau sous le sol est jalonnée de points négatifs presque sans discontinuité.

 

Lorsque vous voyez un puits jouxtant la maison, vous avez un signe certain d'un écoulement souterrain sous la maison et déjà une quasi certitude de nuisance. D'autres indications sont données et répertoriées depuis longtemps comme zones perturbées par des points nocifs, notamment les régions affectées par des lignes de faille.

 

Le long de ces cassures de l'écorce terrestre remontent les flux négatifs des radiations telluriques. Citons encore les cavités souterraines, grottes etc qui produisent un effet de résonance. Une citerne à mazout désaffectée enterrée dans un sous-sol peut produire cet effet. Il y a aussi parfois un filon de roche radioactive.

 

Ainsi les pathologies trouvent leur point de localisation sur les organes directement exposésaux radiations du point géopathogène ; la thyroïde, l'estomac, le poumon, le sein, le colon, ce sont les cancers les plus fréquents.

 

Il m'est arrivé de constater souvent qu'un genou, une épaule, les lombaires mêmes développaient de cette manière une arthrose, un rhumatisme, sur la tête des insomnies et ensuite des dépressions. Le processus , qui est constaté par les géobiologues est toujours le même. Le constat, compte tenu du temps d'exposition :

 

1. d'une fatigue ou d'un mal diffus

2. une pathologie plus nette sur un organe défini

3. un cancer déterminé et reconnu par la médecine officielle ou d'un cancer généralisé, cancer de réseau sang (leucémie) etc...

 

Des signes pour nous faire comprendre les évidences :

 

Il existe des signes pour nous faire comprendre, mais souvent la compréhension survient quand il est trop tard.

 

Aujourd'hui, un demi- siècle, après le travail du Dr Peyré nous en sommes pratiquement toujours au même point. Un malade consultera un géobiologue comme un dernier recours, alors qu'il n'avait comme le proposait ce docteur qu'un geste à faire : déplacer le lit pour éviter toute cette misère. Certains médecins aujourd'hui, se rendant compte que les médicaments prescrits n'agissent pas ou sont quasiment inefficaces, incitent quelquefois leurs patients à consulter un géobiologue. Dans ce cas le géobiologue constate pratiquement toujours la présence d'un point négatif sur le lit de la personne.

 

Les kinésithérapeutes se rendent assez bien compte si leurs soins sont efficaces ou non ; Ils pensent alors que l'habitation peut en être responsable et agissent de même.

 

En résumé, il convient de dire que le processus est toujours le même.

Il nous conduit à déterminer la place d'un point géopathogène qui est toujours la cause immédiate du trouble constaté. Le second constat est que la circulation énergétique des personnes qui séjournent sur un point négatif est perturbée.

 

Elles se sentent fatiguées. Certaines vont jusqu'à évoquer le stress.

De la même manière la résonance en face de chaque centre énergétique que constitue chaque chakra est très significative. Il m'apparaît ainsi que l'ionisation positive nourrissant les points nocifs est la cause perturbante des organes (et avant eux sur les chakras qui les commandent). Il s'agit d'un rapport de longueur d'onde.

 

On verra plus loin que les champs électromagnétiques terrestres ont ou génèrent des perturbations identiques à celles des champs électromagnétiques créés par des installations humaines comme les lignes à haute tension.

 

Bien évidemment les causes des maladies renvoient également à l'individu et à ses dispositions naturelles, à son matériel génétique ou héréditaire comme on les appelle encore.

 

Il n'en reste pas moins que l'entrecroisement des réseaux électriques et magnétiques Est-Ouest & Nord-Sud ou cosmotelluriques est à travers le sol de nos habitations responsables du développement de maladies souvent mortelles.

 

L'inégalité devant la maladie.

 

Malgré leurs défauts, leurs diagnostics incertains et leurs nombreuses erreurs, l'humanité ne saurait se passer de ses médecins de ses chirurgiens et de ses hôpitaux.

Elle en a un urgent besoin maintenant et pendant des siècles. Il faudra du temps pour amener l'humanité à un état de parfaite santé, mais dans l'espace de quelques décades, une bonne éducation psychologique dès l'enfance donnera dans ce sens d'heureux résultats.

 

La question de savoir pourquoi nous sommes inégaux devant la maladie n'est pas sans porter le fer dans la plaie de ceux qui prétendent que nous sommes tous égaux devant la maladie.

 

Cet égalitarisme forcené a pourtant de quoi nous surprendre. Il n'est que de regarder quelque peu attentivement autour de nous pour constater qu'il repose sur une contre-vérité.

 

A propos de la maladie nous constatons tous les jours que personne ne réagit de la même manière aux attaques d'un virus ou d'une affection microbienne.

Pourquoi, en effet, durant une épidémie, celui-là par exemple, sans prendre aucune précaution va passer, si l'on peut dire, à travers, alors que celui qui sera resté chez lui pour s'isoler et se soigner préventivement va se retrouver l'un des premiers atteints.

 

Et ajoutons encore pour notre sujet, la propension de certains à résister mieux que d'autres aux négativités des points géopathogènes. De la même manière et c'est là, toute la richesse de l'être humain, vous n'en trouverez pas deux qui seront identiques, par leurs aptitudes, leurs capacités etc... Ainsi certaines personnes vont-elles attraper dans l'enfance plus facilement la rougeole, une hépatite ou toute autre maladie.

 

Il en est de même du processus qui mène au cancer que nous allons retrouver plus loin.

On a reconnu depuis longtemps la notion de terrain dont le postulat simple est que la maladie n'est rien par elle même si elle ne trouve pas un terrain favorable pour s'y développer.

Tout jardinier sait bien, qu'une graine semée dans des terrains différents ne pousse pas de la même manière.

 

La santé devra continuer son chemin sur la route étroite de l'équilibre.

L'on constate de la même manière les mutations chez les virus avec l'apparition de nouvelles maladies. Le sida en est une, elle provient de plus d'une maladresse de manipulation, autre face de la génétique en question. Nous retrouvons cette inégalité d'ailleurs à un niveau plus subtil. Je me suis souvent posé la question de savoir pourquoi par exemple, une personne venait tout simplement se placer elle-même, dans un endroit malsain pour sa santé.

 

Dans cet endroit elle va entrer en contact avec le germe infectieux soit en rendant visite à une amie, soit dans la salle d'attente d'un cabinet médical, soit dans le service hospitalier où elle avait décidé de se faire opérer. Pourquoi telle personne est-elle depuis 20 ans sur un point pathogène dans son lit, en train de mourir d'une récidive d'un cancer du poumon traité avec succès quelques années plus tôt ?

 

Pourquoi la personne qui partage sa couche, n'est-elle pas sur un point géopathogène, en d'autres termes, pourquoi se porte t-elle très bien ? Pourquoi l'une passe-t-elle à côté ? qu'a-t-elle fait pour cela ? Et l'autre ? Le seul constat que j'ai pu faire c'est que l'une en bonne santé n'était pas sur un point négatif, alors que l'autre s'y trouvait en train de mourir au dernier stade d'un cancer généralisé. Il est trop simpliste de vouloir considérer que les choses sont ainsi parce qu'elles doivent être ainsi. On est en droit de vouloir une autre réponse.

Il est en tout cas certain que la science matérialiste passe à côté de faits essentiels et significatifs.

 

Ce qui n'enlève pas ses mérites mais qui nécessairement les limite. Ainsi la négativité de certains lieux n'est toujours pas reconnue par la science officielle.

Pourtant négliger cette cause de déséquilibre n'est pas anodin.

Quand on sait reconnaître qu'une personne fragilisée par un séjour prolongé sur un point pathogène est peu réceptive à toute thérapie.

 

Nous assimilons cette fragilisation à celle que peut subir un être vivant, soit un animal ou un homme vivant exposé sous le champ magnétique d'une ligne à haute tension.

Que penser aussi de cet acharnement thérapeutique destructeur qui détruit les cellules malades mais aussi les tissus sains, alors qu'il serait convenable de s'appuyer sur les tissus sains et de rétablir les défenses de l'organisme.



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